Daia, comuna Roşia, jud. Sibiu, România 45° 48′ 4″ N, 24° 17′ 6″ E

Transylvanian-Heritage Housing

Ce ne sont que quelques destinations proches de Daia que je serai heureux de vous montrer.


 

Sighisoara/ Schassburg (à 80km)

Ici naquit Vlad Tepes, le voivode sanguinaire, qui inspira à Bram Stocker en 1897 la légendaire figure du comte Dracula. Ce prince fut décapité par les Turcs. Sighisoara, ancien castrum romain, fut crée par les Flamands-Saxons vers 1450.Ils firent de Schassburg une cité marchande prospère protégée sur son promontoire par une enceinte pourvue de seize tours. Comme dans chacune des cités transylvaines, chaque corporation assurait une partie des défenses. Vlad Tepes dit l’Empaleur était un voivode valaque du XVe siècle. Sa réputation lui valut le surnom de Dracul, qui veut dire « dragon » et « diable » en vieux roumain. La notion de vampirisme vient du fond des ages et les récits d’Europe centrale, comme celui de la comtesse hongroise Bathory (1506-1614) qui buvait le sang des jeunes femmes dont elle voulait garder l’éternelle jeunesse.

Dans les environs de Sighisoara:

L’église fortifiée de Biertan fut édifiée en 1468. De type halle, c’est très bon exemple de citadelle saxonne. La porte de la sacristie, sculptée en 1515 est dotée d’un impressionnant système de fermeture en dix-neuf points. 

 

 

SIBIU (à 10 km de Daia)

Les Romains construisirent sur cette éminence le castrum de Cibinum destiné à protéger le défilé de l’Olt. Colons saxons et mosellans, appelés par les Hongrois pour peupler les marches transylvaines, y fondèrent au XIIe siècle Hermannstadt. 

Le musée de la Pharmacie : Piata Mica 26. Ouvert de 10h à 18h. Fermé le lundi. Il est installé dans une maison aux éléments gothiques et Renaissance, qui était déjà une officine à l’enseigne de l’Ursul Negru (l’Ours Noir) en 1600 et qui est restée une pharmacie jusqu’en 1970. L’édifice le plus élevé de la cité est l’église évangélique, de style gothique (XIVe – XVe siècles). 

 Le musée d’Histoire Bruckenthal au bout de la strada Mitropoliei, près de la Piata Grivita. Ouvert de 9h à 16h30. Fermé le lundi. L’ancien hôtel de ville (de 1545 à 1948) à été construit à la fin du XVe siècle par l’architecte italien Andreas Lapicida pour Thomas Altemberger. Dans ce bel ensemble de style gothique tardif, construit autour d’une cour pavée, des collections impressionnantes par leur variété autant que par leur quantité. Il y a là tous les objets de toutes les époques: des amphores aux horloges jaquemarts en passant par une salle dédiée aux pompiers (le voisin à protéger, le feu à combattre !).

 

 

Dans les environs de Sibiu

Muzeul Astra: le musée de la civilisation populaire traditionnelle. C’est le plus grand musée en plein air de Roumanie (96 ha), situé dans un parc ombragé et vallonné, parsemé de lacs. 

Les montagnes Fagaras : là se situe notamment le sommet le plus haut de la Roumanie, le Moldoveanu, qui culmine à 2544m. De Bilea lac et après un repos dans la cabana du même nom, vous pouvez effectuer des raids de 3 à 7 jours. 

Cette microrégion, située à l’ouest de Sibiu au pied des monts Cibin (d’où son nom qui signifie la « bordure de Sibiu »), a conservé un particularisme vivace. Depuis la nuit des temps, sa population de bergers construit de grandes maisons de sapin à hauts toits de bardeaux, travaille le cuir et file la laine.

 

 

Les églises du Maramures (à 300 km)

 Synthèse entre esprit gothique et tradition byzantine, le Maramures a toujours été en même temps ouvert aux influences occidentales. Pour comprendre la maison traditionnelle du Maramures, il faut considérer l’ensemble du bâti et du non-bâti qui constitue le cœur de l’univers du paysan. Une organisation de l’espace en cercles concentriques, gravitant autour de la demeure d’habitation et de ses dépendances, s’élargissant au potager puis au verger. La maison d’habitation est bâtie exclusivement en bois. Le toit à quatre pentes est aussi couvert de bois. La façade est parcourue par une galerie-balcon (prispa) jalonnée de piliers sculptés. L’intérieur est partagé entre la pièce où l’on vit et celle où l’on reçoit. Richement décorée et où l’on expose le dot. L’artisan a sculpté ou taillé des motifs géométriques, très stylisés, sur les encadrements de portes et fenêtres. Mais c’est surtout sur les grands portails d’entrée que se sont distingués les artistes de village. Là s’exprime une symbolique venue du fond des âges : la corde s’étirant en saille le long du pilier, spirale mystique, qui aspire le décor vers la hauteur. Elle est rythmée par des nœuds en forme de cercle et de croix, métaphore solaire archaique recyclée par la tradition chrétienne. Elle est aussi l’arbre de la vie, dont les branches sont représentées par les ramifications obliques. Très présente aussi, la rosette symbolise le soleil, source de lumière et d’énergie qui conditionne la vie. On rencontre parfois le serpent, probable rescapé de la symbolique des temps d’avant le christianisme, où il jouait le rôle de gardien de la maison.

 

 

Viscri /Wiesskirch (à 100 km)

 Avant l’arrivée des colons luxembourgeois dans la seconde moitié du XIIe siècle, le site était occupé par des Sicules, peuple magyar qui gardait les frontières orientales du royaume de Hongrie. On trouve des anciens celliers abandonnés par les familles parties cueillir le rêve occidental. Chaque famille avait son cellier et portait son lard dans la tour réservée aux salaisons.